Les contraintes extérieures qui pèsent sur la ville dans sa gestion sont indiscutablement plus fortes aujourd’hui qu’hier. J’en citerai trois principales : la baisse des dotations qui nous sont attribuées, l’augmentation exponentielle des normes et règlements qui nous sont imposés, l’élargissement des missions demandées aux communes.
Dans un contexte aussi mouvant et évoluant très vite, il est important de garder un cap, de gérer la ville à partir de règles simples. La prudence financière et l’ambition de projets moteurs pour l’attractivité d’Ancenis sont de mise. Notre approche n’a pas varié même si nous savons nous adapter aux circonstances.
Voilà pourquoi notre gestion est établie dans la durée. L’anticipation des projets est forte et il n’y a pas de soubresauts. C’est tout le contraire de discours que l’on peut entendre où après nous avoir dit pendant des années qu’il n’y avait pas assez de recrutements à la mairie, il fallait réduire soudainement cette année la masse salariale. De même, on nous a reproché de ne pas avoir assez emprunté les années précédentes et on nous demande maintenant de réduire drastiquement les investissements. Le « yoyo » n’a jamais été une bonne politique, je préfère la constance et la cohérence.
Plus que jamais, dans un tel climat d’incertitude, gérer c’est prévoir.