|  La santé
Maison de garde médicale (Centre d'Accueil et de Permanence de soins) Les week-ends et jours fériés, une maison médicale de garde est ouverte dans un bâtiment situé à l'entrée de l'hôpital. Deux médecins y sont de garde du samedi midi au lundi matin. Les patients doivent appeler le 15 pour pouvoir y être orientés. Les consultations ont lieu dans le Centre d'accueil ou à domicile si le malade ne peut se déplacer.
Centre hospitalier Francis Robert 160, rue du Verger BP 60229 44156 ANCENIS www.ch-ancenis.fr
Accueil : 02 40 09 44 00
Urgences (24h/24) : 02 40 09 44 28
Médecine (médecine générale à orientation gériatrique, soins palliatifs, alcoologie et addictologie, cardiologie, gastro-antérologie): 02 40 09 46 15 et/ou 02 40 09 45 94
Radiologie : 02 40 09 44 27
Anesthésie, réanimation : 02 40 09 46 27
Chirurgie viscérale : 02 40 09 46 25
Chirurgie orthopédique et traumatologique : 02 40 09 46 26
Maternité: 02 40 09 44 95 ou 02 40 09 44 96
Pharmacie : 02 40 09 44 09
Centre de planification et d'éducation familiale : 02 40 09 46 44
Soins de suite : 02 40 09 46 26
Soins de longue durée : 02 40 09 44 45 Médecin et ambulance Désormais, un seul numéro nuits et week-ends : en cas d'urgence, appeler le 15 qui vous dirigera
vers un médecin de garde du secteur
vers une ambulance
vers le SAMU
LISTE DES PROFESSIONNELS DE LA SANTE
Téléchargez ici la liste des professionnels de la santé.
LES PHARMACIES DE GARDE
En semaine et hors heures d'ouverture, chaque pharmacie affiche la pharmacie de garde.
Septembre 11 – 12 - GAUTIER (Liré) – 02 40 09 02 74 18 – 19 - PRIOUZEAU (Saint-Laurent-des-Autels) – 02 40 83 71 79 25 – 26 - ALBENQUE (Joué-sur-Erdre) – 02 40 72 35 47
L’HOPITAL DOUBLEMENT RECOMPENSE Que ce soit dans la lutte contre les infections nosocomiales ou au niveau de la maternité, l’hôpital d’Ancenis vient d’obtenir, coup sur coup, deux belles marques de reconnaissance. « Ancenis notre ville » vous en dit un peu plus sur ces deux performances. Sûreté : Ancenis en classe A Au palmarès des établissements les plus sûrs, Ancenis a été placé en classe A, c'est-à-dire la meilleure catégorie (très bon). L’hôpital a obtenu la note de 89,3/100 et se hisse au 70e rang sur les 326 établissements de sa catégorie. Il y a un an, Ancenis était en classe B (bon) et se retrouvait en 78è position avec 79,8/100. Le Docteur Armelle Courtois, pharmacien-chef de service, préside le CLIN (Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales). Elle répond à nos questions. Que sont les infections nosocomiales ? Ce sont celles que l’on peut parfois contracter lors d’un soin. Leur appellation a d’ailleurs changé depuis 2 ans, on parle maintenant d’infections associées aux soins, car ces infections ne sont pas exclusivement l’apanage de l’hôpital, on peut aussi en contracter lors de soins en ville. Elles ne sont pas forcément graves (ex : infections urinaires), le patient peut d’ailleurs parfois s’infecter lui-même (en manipulant ses pansements par exemple). Nous faisons tout pour les éliminer même si elles ne peuvent pas être évitées à 100 %. Sur quels critères avez-vous obtenu ce classement et en quoi avez-vous encore progressé par rapport à l’année dernière ? Il y a de multiples critères et de multiples contrôles. Chaque année, le ministère nous demande de répondre à des enquêtes, ce qui permet de dresser un état des lieux mais aussi de comparer les établissements entre eux. Les résultats de ces différentes enquêtes sont ensuite rassemblés pour établir un score global, quarante pour cent de ce score concerne les moyens mis en œuvre pour lutter contre les infections nosocomiales (personnel, procédures, contrôles, …). Trente pour cent est lié à l’utilisation des solutions hydroalcooliques de l’établissement, vingt pour cent repose sur la politique d’utilisation des antibiotiques et dix pour cent vise le suivi des interventions chirurgicales du point de vue des infections nosocomiales. Notre progression s’explique par les efforts accrus concernant l’utilisation des solutions hydroalcooliques, notamment une incitation en direction des patients et des visiteurs à utiliser ces solutions. Nous avons également œuvré pour une prescription encore plus raisonnée des antibiotiques Y a-t-il encore des marges de progression ? A court terme, notre objectif est de rester en classe A. Dans les années à venir, l’informatisation du circuit du médicament nous permettra certainement de faire de nouveaux progrès. Comment est organisé le suivi de la lutte contre les infections nosocomiales à l’hôpital ? J’interviens comme présidente du CLIN et praticien hygiéniste. Je suis secondée par une infirmière hygiéniste, Martine Naudin. Dans chaque service, il y a des référents en hygiène : le cadre de santé, un médecin, auxquels se joignent une infirmière et une aide-soignante. En tout, cela mobilise plus d’une vingtaine de personnes. Le CLIN pilote l’action en lien avec les référents(1). Mais ces bons résultats résultent de la vigilance et du professionnalisme de chaque intervenant. (1) Il est composé de représentants des professionnels de santé dans leur diversité mais aussi du médecin du travail, d’un biologiste extérieur et de la direction de l’hôpital.
UN LABEL EXCEPTIONNEL POUR LA MATERNITE Elles ne sont que dix maternités en France à avoir obtenu le label « Initiative Hôpital Ami des bébés ». Une reconnaissance exceptionnelle qui récompense la démarche engagée par l’établissement ancenien. Emmanuelle Mérot, sage-femme, nous en dit plus. Quelles sont les caractéristiques de ce label et pourquoi l’avez-vous obtenu ? Cette action est parrainée par l’UNICEF et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). L’objectif est d’améliorer la qualité des soins et de promouvoir l’allaitement maternel. Nous avons été évalués par quatre personnes extérieures qui ont vérifié que nous remplissions bien les critères demandés. Ce label nous est accordé pour quatre ans et nous devrons ensuite subir une nouvelle évaluation. Concrètement, quelles pratiques sont mises en avant ? Il y a de multiples critères sur la politique de l’établissement, la formation du personnel, l’accueil du nouveau né en salle de naissance, la prise en charge autour de l’allaitement maternel, etc. Ainsi, par exemple, les bébés restent 24 h/24 avec leur maman. Cela favorise l’apaisement de l’enfant et le lien entre eux. Lorsque le bébé naît, nous favorisons le contact en « peau à peau » avec la maman. Lorsqu’il pleure, nous déconseillons la tétine mais recommandons le portage. Tous ces comportements visent à promouvoir une attitude protectrice vis-à-vis de l’enfant pour qu’il gagne plus tard en sérénité. Au niveau de l’allaitement, nous conseillons un allaitement exclusif pendant six mois. Ces compléments alimentaires ne sont donnés que sur justification. Le développement des allergies a incité à avoir une nouvelle approche de l’alimentation du bébé. Enfin, nous mettons l’accent sur l’accompagnement des parents. Nous donnons beaucoup d’informations en « pré-natal », nous travaillons en réseau après la sortie de l’hôpital (PMI, consultation de lactation…), les papas peuvent rester 24 heures sur 24 à la maternité. Où en est la maternité aujourd’hui ? Nous connaissons une progression régulière du nombre de naissances. Ainsi, en 2009, alors que le chiffre était stable dans les Pays de la Loire, nous sommes passés à Ancenis de 785 à 836 naissances. Je rappelle que nous avons une maternité de niveau 1, c’est-à-dire que nous accueillons les grossesses qui se déroulent normalement. Cela représente 80 % des cas. En 2010, nous allons continuer notre travail sur la parentalité.
DES RESPONSABLES ASSOCIATIFS FORMES AU DEFIBRILLATEUR La municipalité a missionné la Croix Rouge pour délivrer des formations de secourisme à des responsables d’associations anceniennes. Elles doivent débuter au mois d’avril. La France est loin d’être leader en Europe dans l’apprentissage des gestes qui sauvent. Pourtant, chaque personne peut être amenée à intervenir en urgence. La municipalité souhaite favoriser l’engagement des Anceniens dans ce domaine. Sur trois ans, 120 personnes doivent être formées. Il existe différents cycles comme la formation aux premiers secours avec défibrillateurs, la prévention et secours civique de niveau 1 et des recyclages. Le début des cours est programmé en avril. Parallèlement, la ville va acquérir des défibrillateurs pour les installer progressivement dans les équipements publics, notamment sportifs, les plus fréquentés. D’ores et déjà, le Centre Aquatique possède un défibrillateur et le personnel est formé à son utilisation. Lorsqu’un malaise important survient, chaque minute compte. Les chances de survie augmentent considérablement si quelqu’un peut intervenir immédiatement avec cet appareil très simple à manier. 
LIGUE CONTRE LE CANCER Soutenez la Ligue contre le cancer en recyclant vos cartouches d'encre et vos téléphones usagés. Les frais de port sont gratuits ! Pour obtenir des sacs de recyclage, vous pouvez venir à l'accueil de la mairie d'Ancenis, place Foch. Renseignements complémentaires sur www.ligue-cancer.net/cd44
|